Alexander Kiriyatskiy poésie

Al. Kiriyatskiy en russe (Youtube)

(Des fragments cosmologiques) Consydérant aussi la sentance du vray
Sauveur, Nolite sanctum dare canibus, nec mittatis margaritas ante
porcos ne conculcent pedibus et conversi dirumpant vos, qui a esté
cause de faire retirer ma langue au populaire & la plume au papier:
puis me suis voulu estendre déclarant pour le commun advùnement
par obstruses & perplexes sentences les causes futures,...

(Des fragments cosmologiques) En considérant aussi la sentence du vrai
sauveur: "Ne donnez pas aux chiens ce qui est sacré et ne jetez pas les
perles aux porcs, de certaine peur qu'ils ne les foulent aux pieds et se
retournent ensuite contre vous". C'est la raison pour laquelle, j'ai
retiré mon langage de devant le populaire, et la plume du papier, car
j'ai essayé d'étendre ma déclaration au problème de l'évènement du
commun, par des phrases cachées et énigmatiques à la thématique
des raisons à arriver, même les consciences plus proches,...

(Michel Nostradamus, de sa lettre à César Nostrastradamus son fils)

Pour M. le Capitaine

Sergueï Alexandrovitch Choumilov

Aujourd'hui et en France, Galitch est la bête,
Téléphone au cent quinze, l'on bat mes poètes.
Réfugié, par ton front, un drogué rompt l'assiette,
Mange comme ces français sans raison et sans tête
        Ta Russie se rappelle dans mon cœur
Tienne ton sac sous ta main, ce destin nous rejette,
        Dors sans pied! Réveilles-toi à six heures
        Hors des fêtes!

Les bandits volent, nous mentent: ils cessent de sentir
Leur douleur pour quelle drogue! Car obtiennent le plaisir.
L'âme sauvage voudrait tuer l'autre forme pour rire,
Trouve la cause claire afin d'obliger, à souffrir,
        Un vieillard, requérant de l'asile
Au passé, celui-ci dirigeait son navire
        Commercial, voyageait vers les îles
        Pour dormir

Dans une salle avec ses animaux, dans les nuages,
Qui ne sont plus les hommes, car ils n'ont que leur rage,
Portent l'ère des souffrances dures à tous nos âges.
L'un de ses diables vifs te dévoile son visage.
        Il menace notre vieux capitaine
À Strasbourg, l'Homme ne perd pas l'honneur et ses sages,
        Où il ne s'abaisse pas jusqu'aux chiens,
        En dommage.

Toute la nuit avec soi, les ivrognes parlent. Crient,
Et, parfois, ces stupides pissent dans leurs literies.
Au matin, l'on donne la nourriture, l'ordre rit.
À sept heures, l'homme quitte ce bâtiment triste, gris...
        Le malade très âgé est à pieds
Tout le jour. Pour cette vie en Europe, c'est son prix.
        Dans douze heures, il revient au foyer
        De souris.

L'on dit qu'il n'est pas le réfugié. Ce statut
Conduit le capitaine aux drogués qui nous tuent.
Dont il prie l'aide trop tard, ce vieillard a perdu
Le printemps, car, il y a vingt ans, il avait dû
        Embarquer son bateau à New-York
Et l'asile politique pouvait être vendu.
        À l'océan, il rattrape l'os de l'orque
        Dépendu.

(H040) Et l'autre qui a sa grande confusion & tarde repentance la voudra ruiner, seront trois regions par l'extreme difference des ligues, c'est assauoir la Romanie, la Germanie, l'Espagne, qui feront diuerses sectes par main militaire, delaissant le 50. & 52. degrez de hauteur (H041) feront tous hommage des religions loingtaines aux regions de l'Europe & de Septentrion de 48. degrez d'hauteur, qui premier par vaine timidité tremblera, puis les plus occidentaux, meridionaux & orientaux trembleront, (H042) telle sera leur puissance, que ce qui se fera pas concorde & vnion insuperable des conquestes belliques. De nature seront esgaux : mais grandement differents de foy...

(H040) Le deuxième d'ailleurs à la confusion de celui-ci premier, n'hésitera pas à vouloir le ruiner et aura 3 pays adhérents des ligues distinctes, à savoir l'Italie, l'Allemagne et l'Espagne qui enfanteront leurs divers partis militaires. Ces mêmes ligues seront, malgré leurs ressemblances extrêmement différentes, de côté en laissant le 50e et le 52e degré de l'Angleterre, (H041) et ces états feront certaines hommages aux religions lointaines, on aura lieu surtout du 48e degré à l'Europe du Nord, où malgré des accords de paix, l'on commencera à trembler. (H042) &Puis tremblera presque l'Europe entière jusqu'aux pays les plus occidentaux, les plus méridionaux et les plus orientaux en Russie. Leur puissance sera telle qu'ils réaliseront des alliances et des unions invincibles par leurs conquêtes guerrières. Ces pouvoirs seront militairement égaux de leur nature mais grandement différents de leur croyance....

(Nostradamus, de sa lettre au roi de la France Henry II)

   Staline en Europe

Et en Europe, il n'y a aucune démocratie,
Comme à l'époque du stalinisme en Russie.
Mon nom est dans la liste noire, secrète - "Merci",
Crie mon poème aux yeux des démocrates aussi.

Je suis Sacha, le personnage des "Fils d'Arbate"
De Ribakov. L'on nous sépare des masses en boîte;
Mais ne jette pas dans les prisons, les ordres battent
Pour chaque désir de nous lever parmi les rates.

Nos stalinistes d'occident persécutaient
Les professeurs, partout, aux Universités
Qui essayaient de nous inscrire, l'on leur dictait
De retirer leurs lettres
par leur volonté.

Que l'on ne nous permette jamais de travailler
Sous nos officieux noms parmi les ouvriers!!!
Car sous l'averse, l'on oblige à nous mouiller
Que, comme plusieurs drogués, nous nous mangions derniers.

Que nos espoirs soient décédés dans la souffrance
Que nous perdions, comme les ivrognes, l'indépendance
Des démocrates d'Europe pour son Staline. En France,
Nous les prions, par ses esclaves, leurs indulgences.

Mais si nous soutenions nos thèses, et nous aurions
L'argent des clans pour l'air des gestes sans crayon,
Les rois perdraient leurs responsables des rayons
Illuminés la vérité que nous verrions.

Car toutes mes nuits passaient // dans les foyers des pauvres
Pendant ma vie sans fleurs // en règne d'obscurité,
Que cet enfer produise, // par les douleurs, mes œuvres
Comme ma syllabe en vers // tentait de refléter

Que je n'ai pas mes droits // de travailler par l'ordre,
Et rédiger ma thèse, // je prie l'aide à Genève,
Or, ma recherche en// Europe oblige à mordre
Mon âme pour mes études, // absence de mon rêve.

(H046) & sera au moys d'octobre que quelque grande translation sera faicte, & telle que l'on cuidera la pesanteur de la terre auoir perdu son naturel mouuement, & estre abismee en perpetuelles tenebres, seront precedens au temps vernal, & s'en ensuyuant apres d'extremes changemens, permutations de regnes, par grands tremblemens de terre, (H047) auec pullulation de la neufue Babylonne, fille miserable augmentee par l'abomination du premier holocauste, & ne tiendra tant seulement que septante trois ans, sept moys, (H048) puis apres en sortira du tige celle qui auoit demeuré tant long temps sterille...

(H046) Ce règne sera aussi le plus obscur et le plus ténébreux qui ait été depuis la création du monde jusqu'à la mort et passion humaine et de là jusqu'ici, et ce sera au mois d'Octobre qu'une grande translation aura lieu, à tel point que l'on croira que la Terre a perdu son mouvement naturel et qu'elle sera plongée dans certaines perpétuelles ténèbres. Cette translation sera précédée des signes en Printemps. (H047) Puis s'ensuivront d'extrêmes changements avec des permutations de nos règnes par nombreux grands tremblements de terre (les guerres mondiales) avec quelque pullulation d'une nouvelle Babylone (l'URSS), qui augmentera encore sa puissance par l'abomination du 1er holocauste (la 2ème guerre mondiale) et ce pouvoir ne tiendra tant seulement que 73 ans et 7 mois. (En effet de Novembre 1917 à Juin 1991: date de l'élection de Boris Elstine) l'URSS aura bel et bien duré 73 ans et 7 mois: c'est certaine période équivalente à la captivité du peuple Juif à Babylone. (H048) À la fin de la puissance russe et de ses rameaux, sortira la passion des autres peuples qui était restée si longtemps stérile...

     (Nostradamus, de sa lettre au roi de la France Henry II)

        Sans plusieurs masques

Que mon peuple était // contre son grand pays,
L'Amérique démontrait // que les jours sont nos nuits,
Affirmait que l'idée // des communes c'est le bruit.
Son Europe l'invitait, // car l'on n'a pas détruit

Mon État concourant. // Pour lui rompre le dos,
Tous de nos ennemis // ont reçu leurs cadeaux
Par plusieurs prix Nobel // qui faisaient très prudes aux
Mots des vers qui ne coûtent, // aujourd'hui qu'un verre d'eau

Et donnait les travaux // des meilleurs professeurs
Aux stupides soviétiques // qui n'avaient nul saveur
Par beaucoup d'ans non plains // aux écoles de soudeur:
Pour leur faire des armées // contre l'île du bonheur.

Qui n'avait aucune languE, // sauf le russe, était lié
Aux plus hautes sociétés, // où habitent aux palais,
Car ils ont obligé // la Russie à aller
Vers l'abîme de l'enfer. // À l'Europe, ce pas plaît.

Il n'y a plus mon Union // qui pouvait contredire
Aux Rois illuminés // par le Cosme bien pire,
Au diamant de la dure // hiérarchie en plaisir
Du control sur chaque âme // et du gris souvenir.

2. 02 La teste blue fera la teste blanche
Autant de mal que France a fait leur bien.
Mort a l'anthenne grand pendu sus la branche,
Quand prins des siens le roy dira combien.

(2. 02 La tête bleue se fera cette même tête blanche
Autant de ce mal que la France leur a fait leur bien.
Le grand mort est pendu. Il a l'antenne sous la branche,
Lorsque, aux princes des têtes, le roi dira combien
.)

  (Nostradamus 1555)

Nul ordre

Ces esclaves, nous parlons,
Ont construit Babylone
À travers les boulons
    Sur le Tibre.

Reconnu est le roi,
Aujourd'hui, c'est pourquoi,
Et je n'ai aucun droit
    De l'âme libre.

L'Existence parfaite
Tue mon vers, car Rejette
Ce récit du poète
    Par quelle fibre

Des menteurs et Pratiquent
L'obtention fantastique
Pour l'asile politique.
    Cette vie vibre

Entre les exigences
Des lieux qui donnent une chance
De monter. L'expérience,
&  nbsp; Qui existe,

Dit: "J'ai peur des tyrans,
Lorsqu'il faut, pour l'argent
Comme il y a trente cinq ans
    Vers l'heure triste."

Un vieillard canadien
M'a rompu mon destin.

Il s'appelle Michel Venne
    Journaliste.

Il défend quels fidèles
Aux pouvoirs, où le ciel
Ne plaît plus au bordel
    Des artistes.

L'heure rôle fort des acheteurs
Te conduit au bonheur
À quels riches demandeurs
    De l'asile.

Qui est persécuté,
Bat leur sécurité,
Rompt, par la vérité,

Qui dévoile leurs bougies,
Sans aucune énergie,
L'entraîne sa mort, agit
    Dans les villes.

Je deviens dangereux
Aux bourreaux trop heureux,
Sur leur feu, coule l'hébreu
    Ce jaune huile.

Lorsque, comme au bandit,
L'état juif m'interdit
De faire tout, Michel dit:
    "Quoi tu chantes?"

Il ajoute: "Du pouvoir,
Te menace quelle mort noire
Sous le ciel?" Chaque gris
    C'est ma tente.


Il déclare, en même temps,
Ce statut pour une dame
Qui revient, à ses champs,
    Très contente.

Paye non vingt mille dollars,
Afin de recevoir
Cet asile pour l'histoire
    Qui s'invente.

Esclavage

Le Canada
(Merde dedans)
Bat, cependant,
Ses blanches gens.

Car veut aider
Aux bangladais,
Sur nous merdait
Pour chaque idée.

Aux juges gentils,
Paye pour lasile
Cinquante mille
Dollars utiles.

Les yeux avares
Tuent vos vieillards
Pauvres et rares
Pour leurs standards.

Que chaque enfant
Quitte ses parents,
Où tout se vend
Par lère dargent.

Lêtre humain
Perd ses chemins,
Car baise les mains
De ses doyens.

Pire pays

Le Canada est pauvre,
Où lart a quel destin?!
Consacre toutes ses oeuvres
Aux ordres canadiens.

Tu gagnes un peu pour lÊtre,
Portant ses publies-sacs.
Mais frappe à chaque fenêtre,
Réclame, au bord des lacs.

Que, chaque hiver, lhomme tombe
Dans lescalier en rue,
Sa vie en glace, comme lhombre,
Sans pieds est disparue.

Labîme des résidences
Formule vos gens misères.
Ces mêmes foyers commencent
À rappeler lenfer.

Tes rêves sont impossibles
Aux infinis villages,
Car toutes leurs villes horribles
En boîte nont nul visage.

En mille neuf cents vingt quatre,
Lâme riche les a construits,
Lon justifie ce ladre
Alors et aujourdhui!

Beaucoup de kilomètres,
Il ny a que ses prisons
Afin de reconnaître
Leurs murs par les maisons.

Les ouvriers du peuple
Préparent la fin dHitler
Conservent son gris meuble
Acheté avant sa guerre.

La force incroyable
Invite ses immigrants.
Car vos esclaves de diable,
Travaillent pour le tyran.

Il ny a que leur mensonge:
Richesse de chaque états,
Que nos stupides prolongent
Lhistoire du Canada.

ORIGINE DE TOUT NOTRE COSME

Lidée des mondes plus parfaits est préférée par Dieu,
Leurs dix sept courtes dimensions sont connectées bien mieux
Que trois métriques du mal cosmique: au temps pour être vieux
Et décéder dans leur futur sans connexion des lieux.

Car dans cinquante milliards tours dannées, viendra la mort,
Vite se perdront nos molécules, il ne sera nul corps:
Dont les distances entre eux vaincront ce sens plus fort
Des Trous Noirs qui se cacheront par les derniers rapports.

La perfection de leurs parties se trouve dans toutes les sphères
Leurs évidences se pratiquent dans chaque point pour les faire
Cette paix réelle des contredits, tiennent une lumière sans guerres,
Il est possible dajourner la fin de lunivers.

Ses Trous Noirs nont aucune distance
Entre nos particules fidèles,
Qui ont, à lordre, la puissance
De leur donner lunion partielle

Avec ses mondes dAbsolu
Années, quatorze milliards! Dans
Lune de ces sphères, aviez voulu
Dire linfini à un mutant

De nul espace. Par aucun temps,
La belle vitesse du haut salut
A fait unir lordre présent
Passé pour son prochain non lu.

Nos galaxies sont temporelles,
Elles naissent du minimum... Lenfance
Du diable explosait leur ciel
Aux six milliard dannées, aux chances:

Avant cette explosion des rames pour notre crise despace,
Lautre présent na nul passé, car il na rien qui passe,
Où il nexiste pas danger des êtres qui menacent
À lharmonie et chaque sa place domine surtout en face.

Alors dix sept mesures très dures ont figuré ce fond
Plus grand que notre univers dans un petit neutron
Les opposés ne se battent pas, où tous ensembles nont
Rien impossible de ce règne à nulle frontière du Bon.

En milliard fois, sa quantité des forces dominait
Sur notre nombre de matières perdues par leurs années.
À lintérieur, tous nos atomes sont vides. Ceux-ci sont nés
Sous lénergie noire de ses souches qui tentent déloigner

Ses électrons et nos protons.
Par la faiblesse des formes,
Les galaxies disparaîtront.
Lobscurité énorme

Fera éteindre nos étoiles
Dans le futur. Leur but
Élargira labîme spatial
Qui nous approche des chutes,

Où nos gravitations grosses luttent
Que lunité soit maximale.
Son signe minus casse toutes leurs routes
Qui le conduisent à lun idéal

Que notre astre dorme
Des cinq milliards dannées au trône
De lhomme. Encore, comme lorme,
Que grandissait lhumaine personne.

          Al. Kiriyatskiy en russe

2.23 Palais, oyaseau, par oyaseau deschassé,
Bien tost après le prince parvenu:
Combien qu'hors fleuve ennemi repoussé
Dehors saisi trait d'oyaseau soutenu.

(2.23 Au palais, se remplace l'oiseau déchassé,
Tard, bientôt combien d'eau, le prince est parvenu?
En dehors des fleuves, l'ennemi s'est stressé,
Car le trait de l'oiseau est saisi et soutenu.
)

(Nostradamus 1555)

Modifie le Globe Terrestre,
Chère machine du temps, orchestre
    Par le vingt troisième
Siècle, sa vitesse énorme
Change et explose les formes
    Tous deviennent leurs crèmes.

Au passé, l'action stupide
Bat la vie! Par celle-ci vide,
    L'autre prévision
A quel but? L'espace amène
Aux questions: "Aux âmes humaines
    Dieu donne le grand trône?"

Dieu est en dehors des ordres
Du présent. Le temps peut mordre
    Les imperfections.
L'homme n'était jamais l'image
D'Absolu. Rompt son voyage,
    Toutes ses illusions.

À l'ère chaude Mésozoïque,
L'homme est dans sa fantastique
    Digne machine du temps.
Pour manger, tue une mouffette.
Celle-ci ne donne pas ses bêtes
    Pour remplir les champs.

Le futur ira par l'autre
Route qui ne sera plus notre
    Règne des mammifères.
Les reptiles mangèrent l'ancêtre
Des souris pour ne pas être
    L'homme sur notre Terre

Au cerveau des raisonnables,
Que l'oiseau fasse sa plus stable
    Civilisation,
Sous le bec est la poitrine,
Leurs croyances sont divines,
    Veulent dire à l'homme: "Non!"

Le destin de la nature
Des oiseaux crée sa peinture.
    Leur bouche c'est leur bec.
Car l'époque des dinosaures
Ferme nos voyages sans heures
    Que mon sang soit sec.

Au passé, notre mesure
Du temps ouvre nos blessures,
    Dieu corrige l'histoire,
Cache nos dangereux ouvrages,
Ne laisse pas à l'équipage
    De faire ce cauchemar.

       Al. Kiriyatskiy en russe

2.28 Le penultièsme du surnom du prophète
Prendra Diane pour son jour et repos:
Loing vaguera par frénétique tête,
Et délivrant un grand peuple d'impôs.

(2.28 Le pénultième surnom du prophète
Prendra Diane pour son jour de repos:
Et loin voguera par la frénétique tête,
En délivrant un grand peuple de l'impôt.
)

(Nostradamus 1555)

Chaque vingt cinq siècles, Dieu crée, // tourne la Drachme en route,
Son invisible moteur // de nos esprits, trouve l'union
Par les niveaux des étoiles // L'innovation nous écoute,
Celle-ci reflète tous les temps // pour l'infinie rotation.

La subconscience de l'homme // prend les idées de sagesse,
Fait diriger la planète, // par seules les femmes en raison
Qui sauvent la télépathie,// l'ordre des enchanteresses,
Coulent la lumière de la lune // plaine, à la méditation.

Le troisième œil de Dhyâna // donne la frontière, par sa ride,
Entre deux indépendants // de nos conflits. En sanskrit,
La prophétesse l'a prévu // dans les douleurs d'Atlantide.
Pour le futur de nos races, // sa prophétie est décrite.

Nos malheureuses âmes en feu // quittent, en futur, notre Terre,
Nostradamus nous conduit // par les antiques souvenirs,
Et quel destin nous attend? // L'œil de Dhyâna doit se taire,
Dont je démêle son mystère // qu'il ne faut pas revenir.

Sans mal, l'un est l'animal, // l'autre nettoie sa conscience,
Mais tous savent lire les pensées // de tout le monde partout.
Qui a des ailes, perd ses pieds // par leur belle indépendance
Pour séparer ceux tombés // et ceux qui ont le bien doux.

   Al. Kiriyatskiyen russe

2.41 La grand' éstoille sept jours brûslera,
Nuée fera deux soleils apparoir:
Le gros mastin toute nuit hurlera,
Quand grand pontife changera de terroir.

(2.41 Pendant sept jours, la grande étoile brûlera,
Car son nuage obligera deux soleils à apparaître
Toutes les nuits, le gros chien hurlera,
Le grand pontife changera la terre pour naître.
)

(Nostradamus 1555)

La flamme orageuse des comètes brûlera l'atmosphère,
Les villes tomberont, l'homme habitera sous leur terre.
En raison de l'air chaud, un chien hurlera sous les murs.
Leurs grottes sauveront la vie à travers les sous-sols obscurs.

L'attaque des météores ouvrira leur nouveau siècle dur
Alors que deux soleils couvriront l'enfer par nos blessures.
Les individus choisiront les élites en mystère
Avec un prophète pour sauver, par nos âmes, leur lumière.

Titan de Saturne deviendra le but des navires
Spatiaux, ses robots tenteront de construire
L'énorme station pour faire là, par le méthane, l'oxygène
Mais la coupole ne défendra plus nos maisons humaines.

Et l'être devra habiter dans leurs villes souterraines,
Où, comme le loup, criera un chien sous les antennes
Sans vie. Son urne paraitra une prison pour souffrir.
Nos rêves ne seront que le ciel, comme le cosmos de Sir.

    Al. Kiriyatskiy en russe

2.62 Mabus (1) puis tost alors mourra, viendra,     1 (en miroir - sudaM)
De gens et beste une horrible défete
Puis tout à coup la vengeance on verra,
Cent, main, soit, faim, quand courra la comète.
.

(2.62 Alors que Saddam mourra plus tôt, viendra
Une défaite horrible des gens et des bêtes:
Puis, tout à coup, la vengeance, on verra,
Que cent mains aient faim, lorsque courra la comète.
)  

(Nostradamus 1555)

Nostredame décrit // l'aujourd'hui sévère,
Où ce scle a // soif des autres guerres.
Dans les pays sauvages, // passe leur l'Âge de Pierre,
    L'art de chimères.

L'occident a peur // de leur haine profonde.
Qui a faim d'argent, // unira ses ondes
Contre l'industrie // de nos vies secondes,
    Par tout ce monde.

Manque l'or droit sur // leur reconnaissance,
Nulle consécration // des perdus sans chance
Idéalise Saddam // en l'Europe, en transe,
    Sans indulgence.

Tous voient la raison // d'être, pour laquelle,
Son Coran formule // quelle croyance belle
De l'âme rejetée! // Nt tel vite modèle
    Des morts fidèles!!!

Nos Diplômes d'Europe // nous annulent Leurs Titres
Sont comme mes carnets // de libre arbitre,
Leur mafia oblige // à faire leurs pupitres,
    Rompt sous ses vitres.

Que nos Masters Deux // de toutes vos Sorbonne
Distribuent, partout, // les réclames mignonnes
Sous la pluie sans fin, // l'esclavage pomponne
    Quelles richesses bonnes!

Et nos professeurs // portent la réclame,
Ne sont pas entrés // dans le gris programme
Des États Unis. // Qui oublie leurs drames,
    Aide à Saddam, et

Coule les lacs salés // très froids dans nos bottes,
Lorsque je me trne, // les buts pilotent.
Mon corps se mouille pour // la réclame idiote:
    "Gt de biscottes".

De l'aube à la nuit // doit tomber l'averse,
Mais la Vie trempée // se vend aux commerces,
nos larmes chaudes // ont leurs causes diverses,   
    Aux vents se versent.

Les douleurs s'abaissent. // Sur ses pierres dures
Tu ne chemines plus... // Tirent plusieurs piqûres.
Aux gazons, l'on voit // l'herbe douce. Ses cures
    Sont moins obscures.

Devenons misères! // Les revues pesantes,
Dans les "publie-sacs" // noirs nous alimentent,
L'escalier amène // aux Riches qui nous mentent,
    Montrent leurs plantes.

Sous Leur pOrte est // une chaise en plastique
Ce miracle jette // le plaisir cosmique
Aux esclaves mouils // Le chauffeur panique:
    "Levez vos cliques!"

Donne nos yeux aux pieds! // Nos passions reviennent.
Deux genoux calculent // chaque coup de mes veines
Appart Saddam, // retiennent leurs chnes,
    Sonnent nos sirènes.

Nostradame prédit // les effervescences
Du temps relatif. // L'homme sans expérience
Ne doit pas savoir // toutes ses providences
    Comme leur absence.

   Al. Kiriyatskiy en russe

2. 75 La voix ouye de l'impolit oyseau
Sur le canon de respiral éstage
Si haut viendra du froment le boisseau,
Que l'homme d'homme sera Antropophage.

(2. 75 Entend la voix de l'impoli oiseau
Sur le canon, où respire chaque étage:
Car le froment haut viendra du boisseau,
L'homme mangera l'homme en Anthropophage
.)

(Nostradamus 1555)

La forêt infinie voit le champ de froment,
     Le bonheur du miracle en rage,
La couleur des épis vous éduque un enfant
     Qui respire, dans le ciel, par chaque âge.

Les tentures transformèrent son plancher de l'enfance,
     Dans l'image du jaune adolescent,
Son chemin s'attira, par sa reconnaissance,
     À l'heure de l'espionnage et descend

Au jeune homme qui écoute ses chanteurs populaires.
     Dans chaque mal, dort l'abime des ordures.
Mais l'absence de Muse a les voix de chimère,
     Se soulève par plusieurs aventures.

Par dessus des fenêtres volaient les corbeaux,
     Sur l'appui s'est assis l'un des freux.
Celui-ci interdit de donner un verre d'eau
     Aux derniers, qu'ils soient morts malheureux.

Au Monarque au trône toute la Terre se soumet,
     Tous les autres hommes sont les zéros.
Sans lumière, sa couronne saura être charmée
     À travers nombreux ordres très gros.

Il prendra le pouvoir sur beaucoup de pays
     Dans nos ans liés à la liberté,
Brûlera ses amis à l'époque de leur nuit,
     Notre être devra s'abonder.

   Al. Kiriyatskiy en russe

2.81 Par feu du ciel la cité presque aduste,
L'urne menace encore Ceucalion,
Vixée Sardaigna par la Punique fuste,
Après que Libra prend son Phaëton
.

(2.81 Par le feu du ciel, la cité se brûle, car saigne
L'urne qui menace, encore, Deucalion,
Par sa Punique des Vaisseaux, est en Sardaigne,
Plus tard, leur Balance prend son Phaéton.
.)  

(Nostradamus 1555)

Mais trois mille ans passeront et sept cent quatre-vingt-dix sept
De la naissance de Christ, les météores brûleront la tête
De la plastique ville en gomme. Sa coupole, sous la Terre sans bête,
Ne défend plus du soleil mais chasse l'homme des sous-sols au front

Contre le fleuve en métal et à l'Ordre de Deucalion.
L'Art desx croyances dira pourquoi s'est explosé Phaéton
Entre le Mars et le fluide Jupiter pour donner la chance
Aux mammifères de faire l'homme à la constellation Balance.

Notre élu montrera ses étoiles des Gémeaux, l'urgence
Aux raisonnables perdus leur patrie et leur rêve dernier
Qui attendra l'aide des constellations du Cancer, est lié
À l'illusion sur la Terre, car cette vie est trop éloignée.

L'air sans coupole rompue nous enverra les rayons des nuits,
Les mutations génétiques aimeront sa sociale hernie,
Refuseront le prophète au pouvoir du menteur fourni,
Et soutiendront leur tyran qui voudra voler au Saturne.

La Providence prédit le destin de son être diurne
Sur le Titan, où ce culte devra tomber dans son urne,
Lorsque la constellation de Balance brûlait le Phaéton pour nous,
Dieu a prévu que, parfois, l'homme devait être à genoux.

L'imperfection des pécheurs tomberait avec l'ordre mou,
Si nos stupides jetaient cette prophétie, par les animaux
Dans l'atmosphère du Saturne. La constellation Gémeaux,
Fait la lecture des pensées provoquée nombreuses guerres sans mot.

Al. Kiriyatskiy en russe

2. 91 Soleil levant un grand feu l'on verra
Bruit et clarté vers Aquilon tendant:
Dedans le rond mort et cris l'on orra
Par glaive, feu, faim, mort et attendant.

(2. 91 Le soleil qui lève un grand feu, l'on verra
Le bruit et la clarté vers Aquilon tendent:
Dans le rond mort et les cris l'on aura
Par leur glaive, feu, faim et mort ils attendent.
)

(Nostradamus 1555)

Vers l'incendie dernier, les ventres
De nos vaisseaux cosmiques veulent prendre
     Nos plantes et nos animaux.
     L'invite Saturne au Titan,

Fait une station, car sait comprendre
     L'homme qui décrit, par les forts mots,
     Qu'il a sauvé tous les rameaux
     De notre vie chère qui l'attend.

     La Terre cache ses bateaux étant
Dans une trémie qui est l'armoire
Sous une montagne. Partout, sans gloire,
     Sous ces feux morts il n'y a nul ciel.

     Sa lave détruit l'esprit rompu.
Mais nous supprime toutes les mémoires.
     L'espoir comme le passé partiel
     S'oublie sous notre poids mutuel.

     Mais les cerveaux perdirent leurs rues
     Derrière nos dos. Le mal a pu
Dicter le culte d'une personne.
Et sa télépathie couronne

     Le règne qui semble absolu.
     Dans ces vaisseaux, leurs gens quittaient
La Terre brûlée. Et par le trône,
     Toutes les pensées humaines sont lues

     Et la fusée vole dans leur flux!
     Mais, à genoux, l'humanité
     Aveugle ne peut plus goûter
Notre beauté d'indépendance.

Il est Dieu, notre Providence.
     L'homme imparfait endure son tort
     Du temps bref de la dictature.
Mais le Titan cesse son échéance.

     Ce grand voyage finit, la mort
     Arrive au dictateur, son corps
     Descend dans l'atmosphère du pur
     Gigant Saturne en dehors
     De leurs souffrances, hors des murs.

Al. Kiriyatskiy en russe

2. 95 Les lieux peuplez seront inhabitables,
Pour chans avoir grande division:
Règnes livrez à prudens incapables,
Lors les grands frères mort et dissention
.

(2. 95 Les lieux peuplés seront inhabitables,
Pour chanter leur grande division:
Livre les Règnes aux prudences incapables,
Mort des grands frères par la dissension
.)

  (Nostradamus 1555)

L'âme de vie prolonge l'être, fait changer l'air d'atmosphère
Du Titan Saturne crée l'homme qui a laissé la Terre!
Les nouveaux concepts nous montrent la station particulière,
Où dans le passé, sans diable les Atlantes s'en sauvèrent.

Le cerveau de cette planète envoie vite, aux cellules en fluide,
La mémoire et la conscience du dernier prophète. Nous guide
Vers l'ère qui nous débarrasse de chaque émotion hybride
D'animal. Sans mal, nos sciences des hommes et nos arts sont vides.

Les individus s'unissent dans leur claire macro intellect
Qui n'a pas besoin des prix comme des punitions d'affect.
Sans raison, l'autre plupart a peur et veut tuer tous ses mecs
De la pure télépathie, prévision antique des grecs.

Et Saturne raisonnable, croit que son homme animal
Ne vit pas sans ennemi, car son but n'est pas sans mal.
Il prie Dieu que Jupiter ne nous ferme pas l'étoile,
Pour l'obscure Titan afin de nous voler, où Dieu dévoile.

Tous lisent les pensées des autres et transforment leur acteur
Dans ce sacrifice de torts responsable de l'erreur.
Dont ses funérailles déversent le pardon par les rêveurs
Qui brûlent le pouvoir du trône et cessent d'être les pécheurs.

Cette nouvelle lumière sépare dure les gens pures et leurs sauvages,
Que pendant certaines années, le Titan fasse le passage
Des hommes de conflits aux Êtres Raisonnables sans ombrage,
Aux constellations de l'autre galaxie, fixe leur voyage.

Les hommes modifient leur monde intérieur pour faire l'union,
L'harmonie prend l'Univers galactique dans les chaînons,
Absolu permet aux âmes de sentir les prévisions
Et sa providence brame que, de Dieu, nous l'obtenions.

Sur l'aiguille,                          (Al. K. en russe)
une famille dure brille
et le loup se grille
pour ses propres filles:

L'ordre des gens,
        Est le vent.
L'œil du chasseur, fasse le grand
Assassinat en gardant
    L'Être des morts utiles!

Quand les montagnes
        Voient les doigts
Qui tirent nos loups? Notre sang
Sur la neige reste. L'homme gagne
    À tuer par ce gris style.

L'air laisse ma trace
        Aux chiens grâce
À mon odeur. Que l'homme chasse
Sur moi, quitter cet espace
    Dans l'âme sans corps débile.

L'hélicoptère
        De chimères,
Me persécute sur ma terre!
Sauve tous nos fils en guerre
    Du sacrifice, en fil!

Rapidité
        Non voûtée,
Ne permet pas de noter
L'Être sans vie enchantée
    Par ma famille sous l'île.

Dans le terrier,
        Vous pourriez
Vivre cachés du mûrier,
Vous rappelez le dernier
    De ce bonheur fragile.

Balle en fer digne,
        M'assassine!
Pour le futur de vos mines
Trop nourrissantes sans vignes
    Comme sans malheur en mille.

Que ma lignée
        Des poignées,
Dans un printemps, soit régnée.
Mes louveteaux sont soignés
    Par leurs enfants gentils.

Sur ce sommet
        Animé
De nos montagnes abîmées,
Ne bravez pas d'en aimer
    La jalousie hostile.

Pénal du mal     (Al. K. en russe)

Qui a Fortune, ce feu d'amour,
Son bon est la bougie en jour.
En vain, nous attendons ta cour,
    Muse, tu nous donnes
Tes souches de Rome, en Grèce. Ton mur
    Contre l'icône.

Tes reconnus rédigent: "Dormait
Mon chat aux pieds" et n'ont jamais
Écrit pendant leurs vies. Aimez
    L'ordre en gloire.
Ce culte naît. Mais fait charmer
    Nos goûts non rares.

Chaque tradition est l'intestin
Qui, comme son fleuve, boit les destins,
Mais bat, pour nos malheurs, ses chiens,
    Mes strophes en fête.
Car ta reconnaissance tient
    L'or de comète!

L'ivrogne ne veut jamais le thé.
Il interdit de répéter
L'art romantique de la beauté:
    Tinte quel cuivre!
Lutte contre son éternité
    Pour ne pas vivre.

Léon Trois coule ce sang. Byzance,
Tu tues nos frères par ta puissance,
Dont tu es contre la balance
    Entre les peintres.
Gouvernement! repousse l'urgence,
    L'arbre pour teindre.

Tes ennemis deviennent les gendres
De l'empereur qui perd ses tendres
Cortèges. Les Turques peuvent te rendre
    Les dates précises?!
Partout, l'islam fera s'entendre
    Dans tes églises.

Ce populaire te fait fermer
Chaque homme ouvert, il y a l'armée
Que nos consécrations brumées
    Cachent l'aire absence
De sa "robe" bien illuminée
    Par l'indulgence!

L'Aime chaque roi russe, caméléon,
Pour GorbatchOv, embrasse le trône,
Il y a le Règne, nous lui jetons
    Quelles fleurs aux jambes!
Sans ce pouvoir, détruit son don,
    Chasse de sa rampe.

Figure que Christ n'est pas comme Dieu,
Se bouche le nez, méprisent nos yeux:
Lisent chaque blessure dans ses cheveux.
    Cette sueur répugne?
Son sang nous semble contagieux
    Sous ses loques brunes.

L'esclave, battu par ses gardiens,
soulève deux planches grosses, en vain,
Crée sa nausée de voir leur bien.
    Crève, tu nous guide
Cloué aux bois, as soif du grain
    Dans nos cœurs vides.

Que Christ avale le fiel vinaigre,
Sa bouche brûlée t'approche du Maigre
Prophète Divin, sa mort intègre
    L'être de frère:
En Absolu, pour son allègre
    Fils sur la Terre.

Sur la Croix merde Ce Piteux,
Et sa puanteur nous sauve du feu,
Que sa Rome crie: "Ne touche pas mieux
    L'Aile Croix, impie!"
Tels excusés deviennent quels preux
    Par leur graphie.

Si l'on pensait encore comme hier:
"Christ ne sauve plUs l'âme de l'enfer!"
L'on enverrait à Dieu les vers
    Plaints des offenses:
"Ta Croix-Peine est bonne en hiver
    Sans tes défenses!!!"

Rappelle nos dissidents misères
Qui sont montés pendant la guerre
Froide, y lisaient en pires manières
    Leurs chants aux bêtes.
Pour ce ventage, s'intitulèrent
    Nos grands poètes.

Brille, en reconnaissance, l'orgueil
Qui n'était pas permis au seuil,
Car ne pouvait plus croire qu'on veuille
    Voir ses poèmes
Laurés par la couronne des feuilles
    Des Âmes Suprêmes.

Saut du vers nuage

Chaque ergot
Rompt les liages
De son gros
Esclavage,
Les cadeaux
Du courage
Vont au beau
Vers, Moyen Âge,
Ton grand mot
Trouve nos sages
Âmes. Il faut
Lire ses pages.
Nos oiseaux
Quittent leurs cages,
Nagent sur l'eau
Des images,
Pour nos dos,
Sans chômage.

DEUX VISAGES

Appréciez l'espoir du cœur
Et la rouge couleur des fleurs
Qui conduisent vers le bonheur
    Par nos subconsciences,
Reflétez deux roses, penseur,
    Et l'aire des Croyances.

L'Univers crée nos pensées,
Animez leurs rimes passées,
À l'humanité dansée
    Donne l'abîme des chances,
Et l'histoire fait renforcer
    Notre route immense.

Stábat máter dólorósa    (Al. K. en russe)

       Jacopóne da Tódi

Le statut de "réfugié"
Présuppose nos étrangers
Qui coupent leurs chrétiens âgés
         Dans les guerres civiles.

Nos esclaves européens
S'abaissèrent aux gales de chiens,
Ils grattèrent la peau, pour rien,
         Par cette vie tranquille.

L'on enchantera chaque mot
Des persécutés "normaux"
Qu'ils soient forts par quels trumeaux
         Des beautés habiles!

Qui n'était jamais malade,
Lave vos culs pour tous ses grades,
Il n'est pas le camarade
         Des stupides de Nil.

Seules ces bêtes reçoivent l'argent,
Comme vos supérieurs des gens,
Elles obtiennent l'or, en bougeant
         Par leurs pipes si viles.

Camp de nos concentrations,
Tu as, pour une expression
De la civilisation,
         Ton futur péril.

La raison s'est déchirée.
À genoux, l'âme perd son gré.
De l'asile, elle apparait
         Comme un bon AcheteuR

De NombreuX JugeS qui t'ont dit
Que les cieux soient interdits,
Que vivent leurs drogués bandits
         Comme leur Grand Voleur!

Car l'Europe est leur rencontre
Comme le cul qui nous démontre
Que ces vers seront gluants contre
         L'ombre du bonheur.

La Russie les intitule
Ses Dieux, mais ceux-ci la brûlent
L'ordre bat, comme les crapules,
         L'infinie douleur.

Les vieux sont dans le marasme,
L'on les lave par l'enthousiasme
Des savants russes, car l'orgasme
         Pisse sur leurs MeilleurS.

Reconnus sont les tchétchènes
Qui voient, en Russie, l'arène
Des batailles, où nous amènent
         Aux antiques vendeurs

Des esclaves. Les autres peuvent
Endormir parmi les fleuves
Dans la rue pour les épreuves
         De vos Droits de l'Homme,

Où se cache la Cour énorme.
Sa réponse a telle forme:
Attendez-moi sous vos ormes,
         Tous conduisent à Rome.

Votre illusion vient vide.
Sous celle, souffre l'invalide.
Par le front, il a quelles rides:
          "L'âme n'est pas en gomme!"

Qui tuait tous ses fascistes,
Est, par cette Cour, dans la liste
Des tirants, comme l'extrémiste,
         En enfer, nous sommes,

Murmurez par ses bleues lèvres:
"Ce vieux perd la vue, en fièvre
Pleure, en fou malade énerve,
         Il cherchait sa pomme."

Qui passait cette vie très pure,
N'est pas liée à la piqûre
Des drogués, car sa blessure
         A plusieurs diplômes.

Mais vous plaisent seuls les mensonges,
Car, par eux, vos pouvoirs prolongent
À manipuler nos Songes,
         L'Être à genoux.

Leurs robots règnent sur la France,
Car séparent, sans différence,
L'eau de leur Reconnaissance
         Et la Mort pour nous.

L'Univers n'a rien et grève
Mais sa déception est brève,
Tous les êtres ont leur rêve,
         La lumière des trous.

Dans l'obscurité sans chance,
Ce feu a la voix d'enfance,
Lorsque l'autre vie commence,
         Dieu se trouve partout:

"Stábat máter dólorósa
Júxta crúcem lácrimósa"
Víta brévis ést, curiósa,
         Práti frigidú

Mère, tu as la douloureuse
Larme, ta croix amoureuse,
Donne la vie brève et curieuse
         Le vent froid est doux.

     ESPOIR     

Jam satis terris // nivis atque dirae
grandinis misit // Pater et rubente
dextera sacras // jaculatus arces
        terruit Urbem,?
,?

(Pour la terre en grêles, // neige, tu es funeste,
Zeus régnait longtemps, // par sa main ardente,
dont il fulgurait // l'aire des rues célestes,
        aux sols, la crainte,...
)

     (Quinte Horace Flacce)

Mon espoir rappelle, // par la voix d'Horace,
Nicolas de Cues. // Sa richesse embrasse
La philosophie // médiévale. Cette trace
        C'est la lumière.

L'Aréopagite // voit le ciel. Sa terre
Le conduit vers Dieu // grâce à chaque prière
Qui unie les mots. // Et leur but commence
        Notre silence.

A travers l'esprit, // se réveille quelle chance
D'élever mes yeux // vers leur expérience
Pour l'humanité. // "Docte Ignorance",
        M'ouvre l'audience

Du Beau Doctorat // à travers l'histoire.
Renaissance, tu // vas des hauts armoires,
Où je suis ravi // par les sages mémoires...
        Oh Globe Terrestre,

Cesse de diriger // ce cosmos d'orchestre,
La médiocrité // n'a aucune palestre
De la même façon // dont n'a ni un centre
        Ni tête, ni ventre.

C'est l'inquisition // qui a peur du chantre,
N'aime aucune beauté, // et promet mais ment_trop
Que tout l'Univers // est le sien qu'il entre
        Dans l'être tendre.

HAUTE RECONNAISSANCE  

Je vous désire le grand bonheur,
Je ne dois pas ouvrir le cœur,
Mais je raconte mes douleurs
     Pour votre terre.

La poésie contemporaine
N'aime pas les rimes, alors qu'elle règne
Car ses chanteurs heureux amènent
     L'âme à la guerre

Avec les idéaux rompus,
Ma lettre a perdu leur but:
Auprès du mal, je n'ai rien pu
     Savoir et faire.

L'on cracherait sur la beauté,
Si cette dernière avait goûtée
Mes coups par leur éternité.
     Reconnaissance,

Tu es plus chère que les talents,
Sans toi, plus vite devient plus lent,
Son diable noir tue l'ange blanc,
     Par ses puissances.

Il n'y a que seuls leurs gris menteurs,
L'art reconnu tient le moteur
De toute la vie, et la belle fleur
     N'a aucune chance.

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Poésie du dissident

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